Les appels provenant de numéros cachés, souvent effectués via le code #31#, peuvent engendrer frustration et inquiétude, notamment lorsque l’on ne sait pas qui est à l’origine de l’appel. En effet, les numéros masqués sont parfois utilisés à des fins malveillantes ou pour éviter d’être identifié. Cet article explore les différentes méthodes et astuces permettant de tenter d’identifier un numéro caché, tout en mettant en lumière les limitations de chaque méthode.
Une des premières approches pour identifier un numéro masqué est de rappeler immédiatement le numéro en question. Parfois, lorsque vous effectuez un rappel, l’identifiant de l’appelant peut être affiché, même si l’appel initial était masqué. Cette méthode repose sur le fait que l’opérateur puisse temporairement dévoiler l’information lors de la tentative de retour d’appel. Toutefois, il est important de noter que cette technique n’est pas infaillible. En effet, dans certains cas, il se peut que l’appelant ait utilisé des technologies empêchant l’affichage de l’identité, ou que l’opérateur ne supporte pas cette fonctionnalité.
Aujourd’hui, il existe des applications populaires comme Truecaller, Hiya ou encore WhitePages qui permettent d’identifier les numéros, même masqués. Ces applications utilisent des bases de données collectées par les utilisateurs ou des entreprises pour associer des numéros de téléphone à des identités. Ainsi, même si un appel provient d’un numéro masqué, l’application peut parfois fournir des informations précieuses sur l’origine de l’appel. Toutefois, cette méthode n’est pas toujours fiable. La confidentialité des données et la précision des informations peuvent poser problème. Certaines applications collectent des informations personnelles, ce qui peut poser des questions sur la sécurité des données. De plus, leur efficacité peut varier, en fonction des mises à jour des bases de données.
Les opérateurs téléphoniques proposent également des codes spéciaux qui peuvent aider à identifier un appel masqué. Par exemple, le code *69 permet de rappeler automatiquement le dernier numéro qui vous a appelé, tandis que *57 est utilisé pour identifier l’appelant, y compris si ce dernier a masqué son numéro. Ces services, bien que pratiques, ont leurs limites. Leur disponibilité peut varier selon l’opérateur et le pays. Certains opérateurs n’offrent pas ces services, ou ils peuvent être restreints à certaines conditions d’abonnement. De plus, ces codes ne garantissent pas toujours un résultat fiable, surtout si l’appelant utilise des moyens sophistiqués pour masquer son identité.
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Certains opérateurs offrent des services payants permettant de bloquer ou de révéler les appels masqués. Par exemple, le service « Stop secret » permet de gérer l’affichage des numéros masqués sur votre téléphone. Ce service est proposé par certains opérateurs de téléphonie et peut être une solution pour éviter les appels indésirables. Toutefois, il est important de se renseigner sur les conditions et le coût associés à ces services, car ils varient selon les opérateurs. Certains services peuvent être facturés sur une base mensuelle ou par appel. Il convient donc de vérifier auprès de votre opérateur les options disponibles et leurs tarifs.
Si vous êtes confronté à des appels masqués récurrents, notamment dans le cadre de harcèlement ou de menaces, il est possible de signaler la situation aux autorités compétentes. En cas de harcèlement, les forces de l’ordre peuvent intervenir pour identifier l’appelant, à condition de disposer de suffisamment de preuves (comme des enregistrements ou des captures d’écran des appels). La procédure peut inclure la remontée du problème à l’opérateur, qui est dans certains cas obligé de collaborer avec les autorités pour identifier les appels anonymes. Bien que cette démarche soit souvent efficace, il est essentiel de conserver des preuves solides pour faciliter l’enquête.