Depuis plusieurs années, les modèles Ultra de Samsung impressionnent par leur fiche technique, mais une critique revenait sans cesse chez les utilisateurs comme chez les testeurs. La prise en main était jugée trop rigide pour un smartphone de ce format. Avec le Galaxy S25 Ultra, Samsung semble enfin avoir écouté ces retours en profondeur. Cette nouvelle version ne cherche pas à en faire plus, mais à faire mieux, en corrigeant ce qui posait réellement problème.
Le premier contact avec le Galaxy S25 Ultra révèle immédiatement une différence nette par rapport aux générations précédentes. Les coins autrefois très anguleux laissent place à des courbes plus naturelles, qui épousent mieux la forme de la main. Cette évolution réduit la sensation de rigidité qui caractérisait notamment le S23 Ultra et le S24 Ultra, souvent critiqués pour leur inconfort lors d’une utilisation prolongée.
Cette nouvelle géométrie ne se limite pas à une question esthétique. La manière dont le smartphone repose dans la paume a été repensée pour mieux répartir la pression sur les doigts. Selon plusieurs études menées dans le secteur de la téléphonie mobile, une forme plus arrondie peut diminuer de 15 à 25 pour cent la fatigue ressentie lors d’une utilisation continue de plus de trente minutes. Samsung semble avoir intégré ces données dans sa conception.
Le poids, désormais fixé à 218 grammes, participe également à cette amélioration. La réduction d’environ 14 grammes par rapport au modèle précédent représente près de 6 pour cent de moins. Cette différence devient perceptible dans les usages prolongés, notamment lors de la lecture, de la navigation ou de la prise de photo à une main. Le smartphone paraît plus équilibré, moins exigeant physiquement, sans donner une impression de fragilité.
Avec une diagonale portée à 6,9 pouces, le Galaxy S25 Ultra propose l’un des écrans les plus vastes jamais intégrés dans un smartphone Samsung. Pourtant, cette augmentation reste maîtrisée. Grâce à des bordures extrêmement fines, l’appareil conserve un gabarit proche de celui de la génération précédente, tout en offrant une surface d’affichage plus généreuse.
Le ratio entre l’écran et la face avant dépasserait désormais les 92 pour cent, contre environ 90 pour cent auparavant. Cette progression améliore l’expérience visuelle sans alourdir l’appareil. La sensation d’immersion est renforcée, notamment pour la vidéo et la lecture de contenus longs, tout en restant compatible avec une utilisation quotidienne raisonnable.
La luminosité maximale progresse également de manière mesurée mais réelle. Les premières estimations évoquent un pic supérieur à 2600 nits, soit environ 15 pour cent de plus que le S24 Ultra. Cette valeur améliore nettement la lisibilité en extérieur, un point souvent cité par les utilisateurs professionnels et les amateurs de photographie mobile. La dalle conserve par ailleurs une finesse d’affichage très élevée, dépassant les 500 pixels par pouce, garantissant une netteté irréprochable.
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L’évolution la plus attendue concerne le module ultra grand angle, longtemps resté en retrait sur les modèles Ultra. Samsung opte enfin pour un capteur de 50 mégapixels, contre 12 mégapixels auparavant. Ce changement représente une multiplication par plus de quatre du nombre de pixels, avec des bénéfices visibles sur le niveau de détail.
Les clichés pris en plein jour gagnent en précision, notamment sur les zones périphériques souvent moins bien définies avec l’ancien capteur. Les premières analyses évoquent une amélioration d’environ 60 pour cent sur la restitution des textures fines. Les scènes larges gagnent en lisibilité, sans déformation excessive sur les bords.
En basse luminosité, la progression est également perceptible. La surface de capture plus importante permet une meilleure gestion de la lumière, avec une réduction du bruit numérique. Samsung n’a pas cherché à bouleverser l’ensemble du bloc photo, préférant renforcer un point longtemps critiqué, tout en conservant l’équilibre général qui faisait la réputation de la gamme.
Le Galaxy S25 Ultra est animé par le Snapdragon 8 Elite, une puce qui marque une nette progression par rapport à la génération précédente. Les gains annoncés atteignent 25 à 30 pour cent sur le processeur principal, tandis que les performances graphiques progressent jusqu’à 40 pour cent selon les charges utilisées. Ces chiffres traduisent une capacité accrue à gérer les usages intensifs sans ralentissement.
Cette puissance supplémentaire se ressent particulièrement sur les applications exigeantes, comme le montage vidéo mobile ou les jeux gourmands. Le smartphone conserve une excellente stabilité, même après plusieurs minutes de sollicitation continue. Samsung a également travaillé sur la dissipation thermique, afin de maintenir des performances constantes sans montée excessive en température.
Un autre point attire l’attention concernant les mises à jour système. Samsung pourrait enfin adopter un mécanisme d’installation en arrière plan, déjà présent chez certains concurrents. Ce système réduit fortement le temps pendant lequel le smartphone est inutilisable. Sur les appareils compatibles, ce procédé permet de diminuer de 60 à 70 pour cent le temps d’attente lors d’une installation, améliorant nettement l’expérience globale sans modifier les habitudes de l’utilisateur.