Quel score le Samsung S25 obtient-il chez DxOMark ?

Quel score le Samsung S25 obtient-il chez DxOMark ?

À chaque sortie d’un nouveau Galaxy, les amateurs de technologie scrutent le verdict de DxOMark, laboratoire indépendant connu pour évaluer objectivement la qualité photo, audio et écran des smartphones. Le Samsung Galaxy S25, dévoilé en début d’année 2025, n’a pas échappé à cette épreuve de vérité.
Le test mené par DxOMark révèle un résultat précis : le Galaxy S25 obtient un score global de 157 pour son écran. Ce chiffre le place au sommet de la catégorie Premium (600 à 800 €) et au 7ᵉ rang mondial parmi tous les smartphones testés, y compris les modèles ultra haut de gamme.

Mais que cache réellement ce chiffre ? Ce score est-il à la hauteur des attentes ? Et surtout, que signifie-t-il pour l’utilisateur au quotidien ?

157 points chez dxomark : qu’est ce que ça peut valoir ?

DxOMark évalue les écrans selon plusieurs critères mesurés en conditions réelles et contrôlées. Pour le S25, les résultats détaillés sont les suivants :

  • Lisibilité : 158
  • Couleur : 151
  • Vidéo : 167
  • Mouvement : 132
  • Tactile : 143
  • Artifacts : 141

Ces chiffres ne sont pas de simples moyennes : ils traduisent des tests rigoureux réalisés à la fois en laboratoire et en situation quotidienne.
Le score de 167 en vidéo, notamment, indique une excellente gestion du contraste, de la luminosité et des tons dans les contenus HDR10+. L’écran adapte parfaitement sa luminosité aux séquences dynamiques sans écraser les noirs ni saturer les couleurs.

En revanche, le score tactile de 143 révèle une petite marge d’amélioration : la réactivité est bonne, mais pas parfaite. Dans certaines situations — notamment en jeu — le toucher peut paraître légèrement moins fluide que sur le Galaxy S25 Ultra ou sur l’iPhone 15 Pro.

L’écran du galaxy S25 : un affichage qui rivalise avec les modèles ultra haut de gamme

Samsung équipe le S25 d’un écran Dynamic AMOLED 2X de 6,2 pouces, affichant une résolution Full HD+ (2340 x 1080 pixels) et un taux de rafraîchissement adaptatif jusqu’à 120 Hz.
Ce panneau affiche une luminosité de pointe de 2 600 nits, un record dans sa gamme de prix. À titre de comparaison, le S24 plafonnait à 2 000 nits et l’iPhone 15 à 2 000 également.
Concrètement, cela signifie que le S25 reste parfaitement lisible même sous un fort ensoleillement, un point que DxOMark a salué dans sa sous-note de lisibilité.

Les ingénieurs de DxOMark soulignent également la fidélité colorimétrique du S25. Les teintes sont stables sur l’ensemble de l’écran, même en inclinant le téléphone. Ce rendu constant témoigne de l’expertise de Samsung sur la calibration de ses dalles AMOLED.

Où le galaxy S25 progresse vraiment par rapport au S24

Par rapport au Galaxy S24, plusieurs améliorations expliquent ce gain de performance.
D’abord, la gestion de la luminosité adaptative est plus fine. Le S25 ajuste plus intelligemment sa luminosité selon l’environnement, rendant l’expérience plus agréable dans les zones d’ombre ou les pièces faiblement éclairées.
Ensuite, le traitement des vidéos HDR a été retravaillé. DxOMark note une meilleure restitution des détails dans les zones sombres, là où le S24 avait tendance à perdre en contraste.

Le taux de rafraîchissement adaptatif joue aussi un rôle : l’écran passe automatiquement de 1 Hz (pour des contenus statiques) à 120 Hz (pour le défilement ou les jeux). Ce mécanisme permet à la fois une sensation de fluidité et une consommation d’énergie optimisée.

Enfin, le revêtement anti-reflet du S25 limite les effets miroir, rendant la lecture plus confortable en plein jour — un point que les utilisateurs réguliers apprécieront particulièrement.

Les points que dxomark juge encore perfectibles

Même si le S25 brille dans la majorité des tests, DxOMark souligne quelques aspects à revoir.
D’abord, dans les ambiances très sombres, la luminosité reste parfois trop élevée, ce qui peut fatiguer les yeux la nuit.
Ensuite, la gestion des touchers accidentels — lorsqu’un doigt frôle involontairement l’écran — n’est pas parfaite. Cela reste rare, mais DxOMark l’a relevé lors de ses simulations d’usage prolongé.

Enfin, lors des vidéos HDR, certains reflets peuvent apparaître plus brillants que prévu, une conséquence directe de la puissance lumineuse de la dalle. Ces nuances n’enlèvent rien à la qualité globale, mais elles expliquent pourquoi le S25 ne décroche pas la première place absolue au classement mondial.

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Comparaison avec le galaxy S25 ultra et les concurrents directs

Le Galaxy S25 Ultra conserve un léger avantage global, avec un score d’écran supérieur, grâce à une luminosité encore plus puissante et un rendu HDR plus nuancé.
Cependant, le S25 “classique” reste remarquablement proche, tout en coûtant plusieurs centaines d’euros de moins.

Comparé à ses rivaux, le Galaxy S25 affiche une meilleure lisibilité que le Google Pixel 8 (score de 154) et un rendu vidéo plus équilibré que celui de l’iPhone 15 (score de 156).
En revanche, le OnePlus 12 rivalise sérieusement sur la fluidité tactile et la stabilité colorimétrique.

Selon les classements DxOMark 2025, le S25 se positionne :

  • 7ᵉ mondial sur l’affichage
  • 1ᵉʳ dans la catégorie Premium (600 à 800 €)
  • Dans le top 10 global tous modèles confondus

Ce positionnement montre que Samsung a réussi à rapprocher la qualité de ses modèles standard de celle des versions Ultra, autrefois bien plus exclusives.